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Je suis super excitée de vous annoncer la sortie d’un projet qui me tient vraiment à coeur et sur lequel je travaillais déjà dessus depuis plusieurs semaines : MON PODCAST « Les Résilientes » 🎉 !!
La première étape de l’aventure « Les Résilientes » a commencé, et je suis extrêmement heureuse de vous annoncer que l’épisode 1 sur mon parcours de rémission avec la spondylarthrite ankylosante est désormais disponible sur toutes vos plateformes d’écoute préférées : Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Amazon Music🎧✨

L’idée derrière « Les Résilientes » a germé du désir profond de partager des histoires de femmes incroyablement fortes, qui ont trouvé la lumière au bout du tunnel malgré la maladie. Ce podcast a été créé dans le but de montrer au monde qu’il est possible d’aller mieux et de renaître, même face à des défis de santé considérés comme insurmontables et incurables.

Par le passé, je me suis sentie parfois seule dans mon parcours de rémission avec la spondylarthrite ankylosante. « Les Résilientes » sont là pour créer une communauté, pour inspirer et rappeler à chacune qu’il y a toujours de l’espoir et de la foi, même dans les moments les plus sombres.

Dans ce premier épisode, je me dévoile en toute intimité pour partager mon parcours avec la spondylarthrite ankylosante, une maladie inflammatoire chronique qui a profondément marqué ma vie. Rejoignez-moi pour un voyage personnel, depuis la période pré-diagnostique jusqu’à ma rémission actuelle, une véritable transformation qui a façonné la personne que je suis aujourd’hui.

Si vous vous sentez perdue face à une maladie auto-immune, ce récit est bien plus qu’une histoire personnelle. C’est un appel à la foi et à l’espoir. Vous avez le pouvoir de reprendre les rênes de votre santé 🌟 !

Abonnez-vous au podcast pour de futurs épisodes où je partagerai des conseils, des interviews et des histoires inspirantes de résilience malgré la maladie.

Si ce podcast résonne avec vous, je vous invite chaleureusement à le partager aux personnes qui sont touchées de près ou de loin par une maladie auto-immune.
Vos retours et commentaires bienveillants, ainsi qu’une note de 5 étoiles, sont les bienvenus et contribueront à répandre l’esprit de résilience encore plus loin 💫

Un immense merci pour votre soutien 🙏!

Mon parcours de rémission avec la spondylarthrite ankylosante

 

Transcription de l’épisode 

Caroline Lepinteur : « Pour ce premier épisode de podcast, je souhaite vous partager mon parcours avec la spondylarthrite ankylosante. C’est un épisode assez personnel mais ça me semble important de vous expliquer qui j’étais avant la maladie, le diagnostique, le process pendant cette épreuve de vie et qui je suis devenue aujourd’hui sans cette pathologie.

Avant de rentrer dans les détails de mon parcours avec la maladie, je voudrais vous expliquer rapidement ce qu’est la spondylarthrite ankylosante. Peut-être qu’elle vous est familière ou non.  C’est une maladie inflammatoire chronique qui affecte principalement la colonne vertébrale, les articulations sacro-iliaques et d’autres parties du corps comme les hanches, les genoux , les talons, les épaules et même des endroits inattendus comme les yeux. 

Les symptômes courants de cette pathologie inclus la douleur, la raideur, la fatigue et parfois un gonflement des articulations.  Elle peut également varier en gravité, allant d’une gêne modérée à une invalidité sévère.  Son petit surnom c’est la maladie du bambou. Imaginez votre colonne vertébrale comme une structure flexible qui vous permet de bouger et de vous plier. Dans les cas graves de SPA, la fusion des vertèbres de la colonne vertébrale entraîne une raideur et une immobilité, ce qui donne l’impression que la colonne vertébrale ressemble à une tige de bambou droite.

Selon la médecine allopathique c’est une maladie dite incurable. Il existe des traitements pour mieux vivre avec la maladie afin de soulager la douleur, réduire l’inflammation et améliorer la mobilité. Les traitements courants comprennent l’utilisation de médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), de médicaments biologiques, de physiothérapie, d’exercices de renforcement musculaire et de techniques pour maintenir la flexibilité de la colonne vertébrale.

Maintenant que vous savez ce qu’est la spondylarthrite ankylosante, Revenons à mon parcours.  Avant que la maladie face son apparition en 2012.  

Pour planter le contexte et comprendre ce que je faisais et qui j’étais. En 2011, à l’âge de 22 ans, j’étais en première année de Master digital business en école de commerce à Paris et j’avais à l’époque l’occasion de faire une année de césure.  Pour moi c’était une belle opportunité de prendre une année pour acquérir une expérience professionnelle concrète, faire développer mon réseau professionnel en collaborant avec des personnes de mon domaine professionnel, de renforcer mon CV bien entendu et puis également c’était pour moi l’occasion de me découvrir, de gagner en maturité, de prendre du recul par rapport à mes objectifs professionnels.  Ma décision était donc prise j’allais prendre une année de césure.  J’ai eu la très belle opportunité d’intégrer l’équipe de chefs de projet e-commerce d’un grand groupe international à Lille. 

 Avant de partir emménager dans le nord Je suis partie avec une amie au Rajasthan. Quelques jours après notre arrivée suite à une intoxication alimentaire, je suis tombée très malade jusqu’à à être internée à l’hôpital car je n’arrivais plus à respirer. J’étais sous perfusion, isolée de mes proches.  Ça a été un réel stress émotionnel mais aussi physique pour mon corps.   Si je vous raconte cette épisode de vie c’est que ce n’est pas sans lien selon moi avec le déclenchement de la maladie auto-immune qui est arrivée quelques mois après cette expérience.  J’aime beaucoup d’ailleurs la phrase de Bruce qui est  un biologiste renommé spécialisé dans l’épigénétique, il le dit bien « 90 % des maladies non rien à voir avec un défaut de notre corps mais sont liés au stress ».  

Heureusement j’ai été rapatriée en France une fois que mon état s’est stabilisé et une semaine après j’enchaînais avec mon contrat dans cette entreprise à Lille.   

Les mois passent et évidemment suite à cette épisode je vis beaucoup de fatigue, je digère très mal mon système digestif est dans un état déplorable et je tombe tout le temps malade c’est-à-dire que le moindre petit virus c’est pour moi. Clairement, je n’en n’avais pas la connaissance mais j’étais sujette à ce moment-là à de l’inflammation chronique (le terreau parfait pour accueillir une maladie auto-immune). 

En février 2012 j’intègre une nouvelle entreprise pour un nouveau contrat en tant que chef de projet Web. Et là je commence à avoir des douleurs au talon droit de manière irrégulière. Je n’arrivais plus à marcher normalement et à conduire tellement ça me créé des crampes et des douleurs.  Je vous avoue qu’évidemment sur le moment j’ai pas du tout fait le lien avec une éventuelle maladie. Aujourd’hui avec du recul, je sais très bien que c’était les prémices de cette Spondy.  

Au courant du printemps 2012,  je suis partie en week-end dans le Sud et sur le chemin du retour, le train s’est immobilisé à cause d’une rupture de caténaire.  Pour moi à ce moment-là c’était un peu le stress parce que j’avais une grosse présentation à faire le lendemain pour mon entreprise.  L’immobilisation du train a duré plusieurs heures, on a dû dormir dans le train et on est arrivé très tôt le lendemain matin à Lille.  Comme j’avais très peu dormi dans le train j’étais très fatiguée donc avant d’aller au travail j’ai décidé d’aller chez moi pour me reposer juste une heure.  Et clairement c’est là que j’ai eu mon premier gros symptôme de la maladie. Durant cette heures de repos,  c’était pour moi hyper inconfortable de m’allonger sur le dos. J’avais très mal en bas du dos.  Évidemment sur le moment je me dis que les douleurs étaient dûes à la posture que j’avais eu dans le train toute la nuit.  

Sauf que les douleurs perdurent,  qu’elles sont de plus en plus intenses.  J’ai comme des grosses boules au niveau des des sacro-iliaques c’est très inflammé.  Du coup je décide d’aller voir un médecin généraliste. C’est à ce moment-là, que l’errance médicale a débuté.  Ce médecin me dit que c’est rien que c’est certainement dû à mes chaussures de Running, parce qu’à l’époque  je courais pas mal et donc il me donne simplement comme conseil de changer mes chaussures de Running.  C’est ce que je fais mais malgré ça les douleurs sont toujours là.  Je retourne voir ce médecin et là il me dit écoutez vous avez certainement un affaiblissement musculaire je vais vous prescrire une dizaine de séances chez le kiné.  Je vais donc chez le kiné, ça me fait beaucoup de bien, on travaille beaucoup sur ma mobilité et je sens que ça a un effet sur mes douleurs. Je suis rassurée et heureuse de voir que les douleurs se réduisent. Sauf que quelques semaines plus tard, j’ai une énorme crise au point où je boîte la journée. 

A partir de cette première crise, je suis devenue complètement dépendante des anti-inflammatoires. Mes nuits sont devenues chaotiques, toutes les nuits à partir de 3h du matin je ne peux plus dormir allongée, je suis obligée de dormir assise car c’est la seule posture où les douleurs sont moins intenses. Les anti-inflammatoires et la bouillotte ne me quittent pas à partir de cette heure de la nuit. 

 Le matin au réveil j’ai des raideurs il me faut un certain temps pour retrouver un peu de flexibilité de mobilité, j’ai impression d’être dans le corps  d’une vieille femme.  

À ce moment-là mon amoureux, qui va devenir par la suite mon mari s’interroge par rapport à mes symptômes et fais très vite le lien entre ma condition santé et celle de deux grands sportifs.  Il me parle de Tatiana Golovin et d’Alejandro Alonso qui ont mis fin à leur carrière suite à une maladie auto-immune qui s’appelle la Spondylarthrite Ankylosante.  Je vous avoue quand il me parle de ça, je fais vraiment l’autruche, je me dis non mais attends c’est pas possible à mon âge, j’avais 23 ans à l’époque, d’être touchée par ce type de maladie 

Je me dis que c’est passager que que c’est vraiment du à cette épisode dans le train que c’est rien.  Je suis dans le déni.  Deux années passent comme ça où les douleurs sont omniprésentes ponctuées par une intensification des symptômes par moment.  Je finis tant bien que mal ma deuxième année de Master.  Et on a l’opportunité avec mon amoureux de partir sur Bordeaux.  Je me souviens encore de Mon amoureux me dire écoute on va trouver un logement à proximité de ton futur travail pour que tu puisses avoir le moins de distance à faire parce que je boitais tout le temps c’était fastidieux pour moi de me déplacer.  

Les petites nuits hachurées et les douleurs étant très intenses ça impact mon nouveau travail de testeuse logicielle chez un éditeur de logiciel.  Je suis d’une humeur un peu exécrable avec mes collègues, je suis très fatiguée. J’essaye de cacher ma condition physique en essayant de boiter le moins possible ou en racontant que je me suis blessée en faisant du Running.  Finalement c’est assez difficile quand même de cacher ce que je vis, mes collègues s’en rendent bien compte qu’il y a quelque chose qui cloche donc je décide de leur en parler et il me disent mais attends…tu vas pas rester comme ça et il faut que tu ailles voir un rhumatologue.  

Nous sommes en 2014, c’est à ce moment-là que je prends rendez-vous avec un rhumatologue; ça faisait déjà deux ans que je vivais comme ça donc c’était devenu une habitude d’avoir des douleurs. Quand j’ai eu rendez-vous avec le rhumatologue je m’attendais vraiment au pire et je m’étais préparée vu que des symptômes étaient toujours là au bout d’un certain temps, je m’étais dit que oui il y avait quelque chose de très sérieux dans mon corps. Il me fait faire une batterie d’examen assez poussé I.R.M.,des analyses de sang notamment celle  pour vérifier le gène HLA B 27, des examens aussi au niveau de mon cœur parce que souvent ce type de maladie impacte aussi le système cardio bref… je fais pas mal d’examen à droite à gauche. Sur l’IRM, il n’y a pas de lésions mais un début de soudure qui commence à se faire. Des marqueurs  inflammatoires plus plus plus plus au niveau de mes analyses sanguines et  le HLA B 27 est positif. 

C’est lors de mon 2ème rdv,  que le rhumatologue pose le diagnostic et me dit qu’au vu du tableau des symptômes et des résultats des différentes analyses, j’ai la spondylarthrite ankylosante.  Évidemment à ce moment-là c’est la grosse douche froide même si je m’étais préparée à ça, puisque je vous rappelle mais il y a deux ans mon mari me disait que c’était assez bizarre que je vive les mêmes symptômes que deux grands sportifs, donc je m’étais préparée à cette éventualité de maladie. Mais c’est vrai que quand on pose le diagnostic même si c’est un soulagement parce que j’avais vraiment envie qu’on me pose une étiquette, un nom sur ce que j’avais, sur le mal qui habitait en moi, c’était quand même très difficile à recevoir.  En plus le rhumatologue n’y a pas été de main morte puisqu’il m’a dit tout de suite de me faire reconnaître comme travailleur handicapé, de faire les démarches pour prendre des immunosuppresseur donc des anti TNF, de me dépêcher d’avoir des enfants parce qu’il y a des risques d’infertilité avec les traitements (à 25 ans pour moi c’était inenvisageable d’être maman), que sur le moyen long terme il y avait un risque de cancérisation de l’estomac.  Il m’a dit des mots comme « maladie incurable », « on n’en guérit pas » « traitement à vie ».  

En sortant de cette consultation je me suis écroulée.  Ma première réaction a été l’incrédulité, comment est-ce possible que je puisse est atteinte d’une maladie dite incurable à l’âge de 25 ans ?  puis est venue la colère pourquoi moi ? qu’est-ce qui cloche dans mon corps ? de quoi ai-je héritée ?  Je dois dire que j’en voulais à la lignée de ma grand-mère paternelle qui était originaire de Corse car le rhumatologue m’avait partagé le fait que le HLA B27 venait de lignées originaires de la Méditerranée. Le reste de ma famille est 100% normande alors j’en voulais à tord à ce côté là de ma famille.  Ensuite est venu la culpabilité  : qu’est-ce que j’ai fait pour déclencher cette maladie, peut-être que j’ai un rythme de vie qui n’est pas correct, que j’ai peut-être abusé au niveau de mon corps par rapport à l’alimentation et puis enfin est venu la peur que vais-je devenir comment vais-je vieillir ? Je pense que toute personne qui vit un diagnostic avec une maladie auto-immune passe pas cette cascade d’émotions.

Et à l’annonce de cette épreuve s’est enclenché en moi des mécanismes de protection où j’ai minimiser ce qui m’arrivais; j’étais vraiment dans un déni et j’étais même dans un refus de me battre contre cette soi-disant maladie. J’avais pas du tout envie de prendre un traitement; pour moi c’était inconcevable de me dire que j’allais prendre à vie un traitement médical surtout à l’âge de 25 ans et je me suis aussi isolée j’étais dans ma bulle, je parlais peu de mon diagnostic.  Je me souviens aussi que le diagnostic avait provoqué en moi des crises de tachycardie. J’étais sous haute tension, avec beaucoup de stress et avec des émotions très inconfortables. 

Je me rappellerai toujours de ce jour où un dimanche ma belle-mère dans la cuisine me dis écoute Caroline tu devrais arrêter le gluten et lactose Je me souviens la regarder mais d’une manière vous plaisantez, moi la normande et  l’épicurienne que je suis, arrêter ces deux choses là c’est pas possible et pourquoi je devrais arrêter ces aliments-là ?  Elle me raconte que suite à une de ses lectures du magazine alternatif bien-être,  Il est recommandé de suivre le mode alimentaire anti-inflammatoire, le régime Seignalet, dans le cadre d’une maladie auto-immune.  Sur le moment très franchement j’étais un peu sous le choc de tout ce qu’elle m’a dit et puis comme je suis curieuse je me suis renseignée sur ce fameux régime Seignalet. J’ai acheté et lu aussitôt le livre « Réduire au silence 100 maladies avec le régime Seignalet ». Et je dois dire que ce livre a marqué un tournant décisif dans ma vie. Il  m’a délivré un réel message d’espoir. À la fin du livre, j’avais la conviction que tout était possible ✨. Je me souviens encore de l’avoir dévoré en une journée, tellement mon espoir vers la guérison grandissait.⠀

C’est grâce à cet ouvrage que j’ai osé me lancer à fond, sans réfléchir, dans la réforme de mon hygiène alimentaire.   Il faut comprendre que j’étais quelqu’un de très cartésien, pas du tout ouverte sur les médecines alternatives, les médecines complémentaires, j’étais assez hermétique et d’ailleurs pour moi acheter du bio c’était vraiment bobo je voyais pas l’intérêt. Il y a eu un vrai switch en moi.  

À ce moment-là je me suis faite accompagner en naturopathie, et ça a été le tremplin, vers mon ouverture aux techniques naturelles, intégratives.  

Si vous ne connaissez pas la naturopathie, il s’agit d’une pratique de santé naturelle. Elle est considérée par l’Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.) comme la médecine traditionnelle occidentale au même titre que la médecine traditionnelle chinoise ou que l’Ayurveda. Toutes les trois se distinguent de la médecine conventionnelle allopathique en ayant une approche globale et préventive du terrain. En effet, fondée sur un principe holistique, la naturopathie vise à appréhender l’individu dans sa globalité que ce soit sur le plan physique, psychique, émotionnel et énergétique. Elle cherche l’équilibre général du corps ainsi que les causes des troubles pour rétablir la stabilité en utilisant des méthodes naturelles et non agressives. 

Les 10 techniques utilisées en Naturopathie

  • L’alimentation : nutrition, diététique, cures saisonnières,…
  • La psychologie : gestion du stress et des émotions, relaxation, relation d’aide, sophrologie,…
  • Les exercices physiques : natation, gymnastique douce, stretching,…
  • L’hydrologie : utilisation de l’eau locale ou générale, chaude ou froide, interne ou externe.
  • Les techniques manuelles : massages non médicaux
  • Les techniques respiratoires : pratiquées dans le cadre du yoga, Qi gong, bol d’air Jacquier, …
  • La phytologie et aromatologie : plantes et huiles essentielles
  • La réflexologie : appliquée aux oreilles, pieds,…
  • Les techniques énergétiques : magnétisme, recours aux aimants,…
  • Les techniques vibratoires : utilisation des couleurs, d’élixirs floraux…

Grâce à la Naturopathie, j’ai compris que je n’étais pas qu’un être physique, qu’il était important de prendre soin de mon état émotionnel, mental, énergétique. 

Avec le suivi en Naturopathie, j’ai changé complètement mon alimentation. Je suis passé à du biologique et à un mode alimentaire complètement anti-inflammatoire. En parallèle, j’ai pris soin de mes intestins et enrayé mes carences nutritionnelles. 

Aussi, je me suis inscrite à des cours de Hata yoga alors que pour moi le yoga c’était un peu le sport de mamie (j’en ai fait du chemin je vous dis). Le yoga me faisait beaucoup de bien sur le plan physique, mental et émotionnel. Le mouvement doux , les étirements, la relaxation me permettaient de réduire l’inflammation chronique. Et c’est dans le cadre de ma pratique que j’ai réalisé le pouvoir de la respiration sur mon bien-être. En pratiquant des exercices respiratoires, je réussissais à ne plus avoir de crises de tachycardie.  En plus, Toutes les semaines, je recevais un massage shiatsu,  C’était vraiment génial ce massage japonais parce que quand j’en ressortais,  j’avais beaucoup moins mal et le lendemain j’avais plus de douleur  donc ça c’était top.  Et j’allais également dans un centre de naturopathie pour suivre le protocole de sauna thérapeutique; j’y allais une fois par mois voir deux. La chaleur du sauna soulageait ma raideur articulaire et mes douleurs. 

D’une manière non exhaustive voilà les premières actions que j’ai posées au départ de mon parcours de rémission. Et c’était vraiment des techniques qui me convenaient à ce moment-là de ma vie. 

Bref vous aurez compris qu’en 2014 suite au diagnostic j’ai décidé de faire autrement, de reprendre en main les rênes de ma santé, de redevenir l’actrice de mon bien-être. Je m’étais dit ok je teste, j’expérimente et je vois ce que ça donne. Si vraiment, je ne vois pas une amélioration de mon contexte de santé, j’irai voir à ce moment là les solutions de traitement allopathique comme les anti-TNF.  

Au bout de trois mois de changement de mode de vie j’ai commencé à remarquer un adoucissement des douleurs. Au bout de 6 mois, je ne boitais plus dans la journée. À ce moment-là je me suis dit ça marche c’est plus vivable, je continue ! et j’ai continué je me suis battue, j’ai persévéré.  J’ai poursuivi  mon nouveau mode alimentaire, et j’ai surtout pris soin de moi sur tous les plans que ce soit sur le plan physique, le plan mental, le plan émotionnel et le plan énergétique parce que j’ai pris conscience que mon état de santé ne pouvait s’améliorer que si je prenais soin de moi dans ma globalité. Je ferai d’ailleurs un épisode sur les pratiques, techniques qui ont été des game changers pour l’amélioration de mon contexte de santé. 

Je ne me suis pas laissée entraînée par la spirale de Calimeroland que l’on peut trouver dans les maisons de santé ou sur les forums parce que j’avais envie d’entretenir cette flamme de positivité, d’espoir ,d’optimisme. J’ai beaucoup lu j’ai énormément regardé de vidéo YouTube en lien avec des parcours de résilience malgré des défis de santé.  En façonnant mon mindset de manière positive, j’avais la conviction que je ne pouvais qu’aller mieux. Evidemment, il y a eu des moments de découragement, de peur mais j’ai jamais lâché et je me suis fait tout le temps accompagné par différents thérapeutes. 

Voyant qu’il était possible d’aller mieux, j’ai décidé d’intégrer une école de Naturopathie pour encore plus apprendre sur moi même ainsi que des techniques et surtout pour me reconvertir. A l’époque dans mon métier de testeuse logiciel, je vivais un bore out et j’avais vraiment besoin d’aller vers un métier où l’humain était au centre. 

J’avais la conviction que cette épreuve de vie, c’était mise sur mon chemin pour qu’à mon tour, je puisse aider un maximum de personnes à mieux vivre avec une maladie auto-immune. 

J’intègre donc en septembre 2016 le Cenatho une école de naturopathie dirigée à l’époque par Daniel  Kieffer (il est reconnu comme une figure influente dans le domaine de la naturopathie en France). 

Plus j’expérimentais et pratiquais des techniques spécifiques à mes besoins et déséquilibres sur tous les plans (physique, émotionnel, mental, énergétique) et plus mon contexte de santé s’améliorait. 

Au fur et à mesure, je retrouve plus de souplesse, je peux redormir allongée, les crises s’estompent jusqu’à se réduire et les symptômes se taisent complètement début 2017.  Quand j’enregistre cet épisode nous sommes en décembre 2023 et je n’ai toujours pas eu de signes de la maladie qui cohabitait avec moi, la spondylarthrite ankylosante.  

Si je fais le bilan, voici un récapitulatif des clés de mon parcours de rémission  : 

  • La prise de conscience que c’était possible d’aller mieux malgré la vision pessimiste du corps médical grâce à la lecture du livre « Réduire au silence 100 maladies grâce au régime Seignalet »
  • Mon ouverture aux médecines complémentaires et alternatives
  • Mon intention précise et claire de réduire mes symptômes sans être dépendante de la chimie
  • La mise en place de petites actions quotidiennes qui suivaient ma vision de mieux-être
  • L’approche holistique. Mon suivi en naturopathie, chouchouter toutes les parts de moi : physique, émotionnel, mental, énergétique
  • Le soutien de mon entourage, de mes proches 
  • Ma persévérance, mon courage, ma résilience, ma foi en mon corps
  • Toutes les connaissances et apprentissages qui ont permis à mieux me connaître

Comme vous pouvez le comprendre, je suis pleinement convaincue que l’on peut aller mieux en reprenant les mains de notre santé et de notre bien-être. Je défends l’idée que nous avons toutes et tous en nous les ressources intérieures pour aller mieux que nous n’avons pas forcément besoin d’attendre que les solutions viennent de l’extérieur.  Je suis convaincue qu’il est possible d’aller mieux malgré la maladie chronique qui vit en nous.  Je le vois avec les personnes que j’accompagne aujourd’hui dans mon accompagnement dédié aux pathologies auto-immunes.  Il est possible de reprendre le pouvoir sur sa santé de manière beaucoup plus naturelle mais pour ça, ça demande de s’écouter de se reconnecter à ses besoins profonds, à ses valeurs d’être aligné à qui on est. Bref, à mieux se connaître. Et sa demande d’aller visiter toutes ses facettes que ce soit physique, mental énergétique, émotionnelle et spirituelle.   

Aujourd’hui, je suis naturopathe, coach, praticienne EFT et auteure du livre « Mieux vivre avec une maladie inflammatoire au naturel ». Je suis installée depuis 2020. J’ai énormément de gratitude pour cette maladie qui m’a mise sur le chemin du mieux-être et sur ma mission de coeur qui est le métier de naturopathe. Pour moi, c’est un réel plaisir d’accompagner à mon tour des personnes qui font preuve de résilience et qui souhaitent se servir de cette épreuve de vie comme d’un tremplin pour se réaligner à leur nature profonde. 

Aujourd’hui, j’ai un mode de vie anti-inflammatoire; ce n’est absolument pas une contrainte, ce n’est absolument pas fastidieux. De toute manière, je ne pourrai pas revenir à un mode de vie que j’avais l’habitude de suivre avant ma maladie. Aujourd’hui, j’ai vraiment du plaisir à consommer anti-inflammatoire. Mes habitudes alimentaires et mes habitudes de vie sont bien ancrées. J’ai beaucoup de plaisir à vivre cette philosophie de vie. Pour moi, c’est bien ancré et je ne pourrai pas changer ça.

J’espère que le partage de mon parcours avec la maladie vous donnera l’envie de prendre en main votre santé d’une manière beaucoup plus proactive, d’une manière beaucoup plus naturelle, globale et intégrative. Que je vous aurais transmis de la positivité, de l’optimisme. 

Je vous souhaite beaucoup de courage et de persévérance, de détermination et de connexion à vous-même. Vous pouvez devenir beaucoup plus forte que la maladie. Si vous avez cette envie forte en vous, je vous invite à me rejoindre dans mon accompagnement connexion à sa nature profonde où je vous guide de manière individualisée et globale pour reprendre le pouvoir sur votre maladie auto-immune. Je vous invite également à lire mon livre « Mieux vivre avec une maladie inflammatoire au naturel (FIRST).

Je vous embrasse, à très bientôt pour un prochain épisode. »


Rappelez-vous ceci : vous pouvez vraiment améliorer votre bien-être et aller mieux. Il est possible de reprendre votre pouvoir personnel sur votre maladie auto-immune afin que vous puissiez faire l’expérience d’une vie épanouissante et retrouver de la joie ! Je suis là pour vous aider et vous guider. N’hésitez pas à consulter ma page
« Travailler avec moi ».

Si vous avez aimé cet épisode de podcast, n’hésitez pas à me partager vos commentaires en dessous et à partager cet article 🙂 !

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